Archives de catégorie Actualités

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Succès pour la journée de formation “Passer des idées aux actes?” organisée par la section PCF-Hurepoix

Grande réussite pour la journée de formation “Passer des idées aux actes?”organisée par la section avec la participation du directeur du département de psychologie et du travail de l’Université d’Aix-Marseille.

Dans le cadre de la préparation du congrès de novembre, la section Hurepoix est à l’origine de plusieurs initiatives. Après un débat sur le “sens du combat communiste” mercredi soir, c’est une demie-journée de formation qui était organisée samedi 10 mars à Egly.

Un exposé didactique et des pistes de réflexions intéressantes pour l’amélioration de nos pratiques militantes font de cette intervention un grand succès. Des informations très utiles pour améliorer notre démarche au quotidien, auprès des militants et des non-militants.

Ci-dessous le rapport introductif par Michaël Demarque

Intro_comm-engageante

Merci encore à l’intervenant pour sa participation.

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Nouveau: un quizz-militant PCF-Hurepoix

Nouveau sur le site, nous vous proposons maintenant des quizz-militants. Pour le premier, nous vous proposons de tester très brièvement vos connaissances sur le partage des richesses dans le monde et en France! Laissez-vous tenter et cliquez sur “démarrer” ci-dessous, cela ne vous prendra que quelques secondes.

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Carrefour, mobilisation pour défendre l’Humain d’Abord: les emplois avant leurs profits…

Sous couvert de “départs volontaires”, ce n’est pas moins de 2400 suppressions d’emploi qui sont visées par le groupe Carrefour.

Ce “plan de transformation de l’entreprise” touche 6 magasins de type Carrefour Contact en Essonne: Chilly-Mazarin, Epinay-sur-Orge, Longjumeau, et Verrières-le-Buisson et, sur le territoire de la section, Breuillet,

 

Ci-dessous un article du Républicain qui relaie le mouvement social.

La section est aux côtés des salariés  (deux membres du comité de section les ont déjà rencontré) et organise la distribution d’un tract devant le magasin cette semaine.

 Le tract est disponible ici: Tract Carrefour-1

 

Essonne : mouvement social au Carrefour Contact de Breuillet

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Les évènements de la journée Internationale des Droits Des Femmes en Essonne, et à Paris

Du fait des inégalités professionnelles et salariales, à partir de 15h40,  les femmes ne sont plus payées. C’est à cette heure symbolique qu’elles quitteront le travail ce jeudi 8 mars. Et ensemble, militantes et militants féministes, politiques, syndicalistes, défileront dans toute la France, comme un peu partout dans le monde, pour demander l’égalité entre les femmes et les hommes et la fin des violences de genre.

Le PCF s’associe à cette initiative et vous donne rendez-vous à Paris Place de la République à 15h40

http://2017.pcf.fr/8_mars_l_galit_ne_peut_plus_attendre

D’autres évènements sont à retrouver en Essonne:

Vivez la journée des droits des femmes dans l’Essonne

 

ou à Paris:

https://www.evous.fr/Journee-de-la-Femme-Paris-programme-evenements,1174788.html

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Du nouveau pour l’ex OPIEVOY: la fusion avec Action Logement est en échec!

Depuis le début de l’histoire le PCF est au côté des locataires pour les assister dans leur démarche et demander la création d’un office public en remplacement de l’OPIEVOY. Le temps et l’argent lui donne une fois de plus raison.

Nous relayons ici le communiqué de presse de la fédération de l’Essonne du PCF ainsi qu’une note du Collectif pour un service public du logement

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 En mettant un terme à sa participation, L’investisseur Action Logement prive le bailleur social Les Résidences Yvelines-Essonne de 30% de son capital.
Souvenons-nous que les Présidents des deux départements avaient écarté l’idée d’un office public pour se tourner vers le privé. Mais le choix d’un opérateur privé a toujours un prix. Dans ce cas, il se monte à 250 millions d’euros.
Le collectif OPIEVOY, qui avait défendu l’idée de la création d’un office public, structure qui n’existe pas en Essonne, contrairement à tous les autres départements d’Ile de France, se voit aujourd’hui donner raison. Il s’inquiète cependant des conséquences pour les locataires des 28 535 logements du groupe et des répercussions désastreuses auxquelles on doit s’attendre : annulation ou report des plans de rénovations urbaines engagés, arrêt des constructions de logements neufs, baisse des effectifs salariés…
Les militants et les élus communistes dénoncent la stratégie des présidents des deux départements et de la ministre du logement. Le choix de ne pas étudier tous les scénarios possibles dont celui de la création d’un office public HLM est lourd de conséquences pour les locataires et privent les habitants de l’Essonne et des Yvelines d’un formidable outil au service des ménages modestes.
Les présidents des deux départements, Pierre BEDIER et François DUROVRAY, doivent prendre leurs responsabilités et mettre en œuvre la seule solution viable : celle de la création d’un office public HLM.
 Fédération de l’Essonne du PCF
Corbeil-Essonnes, le 20 février 2018

Nous relayons aussi dans ce contexte une note du Collectif pour un service public du logement:

 

La fusion Action Logement et ex Opievoy en échec

On apprend dans un article  du Parisien du 19/02  que L’ESH « Résidences Yvelines-Essonne » était « à la recherche d’un partenaire privé qui puisse apporter 250 M€ afin de remplacer Action Logement, qui aurait  mystérieusement décidé de se retirer ».

Pourquoi en est-on arrivé à cette situation ?

Parce que la mise en œuvre de l’opération de fusion des actifs de l’Opievoy de l’Essonne et des Yvelines, (150 millions € en trésorerie et 330 millions € en immobilier : 45 % du capital de la future nouvelle société) avec une partie du patrimoine d’Action Logement correspondant à 55%du capital a semble-t-il échoué.

Cela au moins provisoirement, mais il n’est pas à exclure que cet échec soit définitif.

Selon nos informations, Action Logement a pris la décision concernant la part de son patrimoine qui serait transférée dans cette opération. Ce qui a été acté par son Conseil d’administration.  Mais ces actifs n’auraient pas été « libérés » et l’opération de fusion aurait été bloquée.

Première conséquence :

Dans l’immédiat « Résidences Yvelines-Essonne » est ou pourrait bientôt être dans l’illégalité.

En effet selon la loi, les collectivités locales ne peuvent pas détenir plus des 2/3 des actions dans une ESH. Le tiers privé correspondrait donc à 240 millions (cela se rapproche des 250 millions € évoqués par le Parisien).  Cet apport devrait conformément à la législation provenir d’un acteur du logement social et requerrait probablement un nouvel agrément du ministère du logement.

Lors de la mise en place de la ESH, l’Opievoy avait libéré ses actifs pour constituer le une partie du capital de celle-ci. Mais un délai avait été accordé pour Action logement pour apporté les siens grâce à une dérogation (pour combien de temps ?) permettant provisoirement de ne pas respecter la règle des 2/3 – 1/3.

Or aujourd’hui « Résidences Yvelines-Essonne » est une ESH 98 % publique (2 % restant viennent d’Action logement provenant peut-être du capital de la Sahlmap, la « coquille vide » de ce groupe ayant servi pour l’opération de fusion).

Deuxième conséquence :

Si les 2 départements trouvent un partenaire privé entrant dans le capital comme actionnaire minoritaire à hauteur d’un tiers, ceux-ci seraient l’actionnaire majoritaire et ils  auraient donc la responsabilité de diriger cet organisme HLM.

C’est dire s’ils avaleraient leur chapeau puisqu’ils ont toujours prétendu que ce genre de travail devait revenir à un groupe puissant et privé capable d’apporter les financements nécessaires et de conduire les opérations de construction comme le travail de gestion. Les élus ajoutaient-ils ayant pour rôle de contrôler que les intérêts des habitants et des collectivités soient préservés. (Voir conférence de presse Bédier- Derovray du 12 janvier 2017).

« Jusque-là décideurs et gestionnaires de l’office HLM public qu’était l’Opievoy, les élus ont indiqué se retirer de la gestion au profit d’Action logement. « Les collectivités seront là pour surveiller et non diriger, ce n’est plus la mission des élus de devoir gérer le logement social, a assuré Pierre Bédier, d’ailleurs membre du nouveau conseil de surveillance. Ils continueront de surveiller que la construction de logement social et la rénovation se fassent comme elles doivent se faire. »

La Gazette des Yvelines 12 janvier 2017

Troisième conséquence :

Si cette solution échoue et que l’on n’a pas d’actionnaire privé le retour à une solution publique se posera. Mais la solution à 2 départements se heurtera à l’amendement qui avait été introduit justement pour démanteler l’Opievoy.

Dans ce cas, soit on abroge cet amendement (la loi Elan en préparation en donne l’opportunité), soit on met en place 2 offices départementaux (voire des offices de communautés d’agglomération qui ont maintenant la compétence logement).

Ces solutions que nous avons toujours défendues, notamment la première que nous avons privilégiée sont légitimes car il est totalement aberrent qu’un département comme celui de l’Essonne avec 1,3 million d’habitants ne dispose d’aucun office public (une exception en Ile de France comme dans la quasi totalité du territoire national. 

Rappelons que Bernard Vera de son côté et François Jousset lors de la rencontre des élus concernés par l’avenir de l’Opievoy avec la préfète, les président du conseil départemental, du directeur de l’Opievoy et du président d’Action Logement avaient demandé la publication de l’étude qui selon la préfète aurait  démontré l’impossibilité de créer un office départemental HLM. Ce qu’elle n’a jamais faite malgré l’engagement fait en public.

A  l’occasion du conflit actuel, cette question reste à l’ordre du jour. Plus que jamais ce document doit être rendu public.

L’impossible conciliation entre deux logiques contradictoires

Selon Arnaud Legros, directeur de Résidences Yvelines Essonne : « Nous ne sommes pas parvenus à coogiques »  dit-il  (voir en annexe 1 l’interview de Elodie Raitiere, dans AEF Urbanisme)  Mais cet argument a été l’argument central de ceux qui se sont opposés à ce projet, notamment des militants et des élus communistes.

Il y a bien une incompatibilité entre les objectifs poursuivis par les uns et par les autres qui d’ailleurs ne se réduit pas à l’opposition entre la centralisation et l’initiative locale.

Or,  Action Logement qui est l’actionnaire majoritaire  dans le montage financier entend imposer ses objectifs :

Pour lui, c’est le marché, avec ses règles et ses méthodes, qui doit  avoir le pouvoir de décider de la gestion et de l’avenir  du logement social. Ces règles ce sont celles de la valorisation immobilière. Il faut rentabiliser le patrimoine en le densifiant, en se débarrassant des parcs insuffisamment rentables, en vendant les logements à leurs locataires (alors que ces derniers les ont souvent déjà financés avec leur loyer), en concentrant dans 3 ou 4 grands groupes du logement social tous les organismes publics et privés. Ce projet que veut mettre place Macron et le patronat affaiblirait les locataires comme les élus souhaitant défendre et promouvoir un logement de qualité qui respecte les choix d’aménagement et de développement des villes.  Les présidents des CD de l’Essonne et des Yvelines ne peuvent pas ignorer ces exigences  des populations et des élus de leur territoire, même si des objectifs clientélistes ne sont pas non plus absents de nos 2 politiciens de droite.

Ainsi, à l’insu de son plein gré comme dirait Virenque, A. Legros illustre les contradictions et les graves menaces qui pèsent sur les populations avec un accord avec Action logement ou tout autre promoteur privé.

1- Legros confirme que toutes ces opérations de fusion entre le public et le privé sont très contradictoires. Or celles-ci sont aussi au centre des projets de restructuration du logement que veut mener Macron avec le projet de loi Elan : « Le projet Macron n’est, en effet, pas seulement d’organiser une péréquation entre organismes riches et pauvres, mais surtout de les transformer tous en entreprises à structure capitalistique, avec des actionnaires. Cela suppose notamment de mettre fin au statut des offices publics, « un ovni juridique, une anomalie qu’il faudrait corriger », selon François Jolivet, député (LRM) de l’Indre ». (Article paru dans le Monde du 24/01/2018 de Isabelle Rey-Lefebvre)

2 – P Legros montre aussi qu’avec le temps perdu dans cette affaire de nombreux travaux ont pris du retard et des financements à très faibles taux avaient été manqués, faisant perdre à Résidences Yvelines Essonne des moyens financiers importants.

Conclusion :

Les choix d’hier des dirigeants départementaux de la droite comme les projets d’aujourd’hui de Macron pour le logement social conduisent dans une impasse mortifère. Mais les contradictions sont telles qu’elles peuvent permettre d’ouvrir des brèches dans leur tentative de liquidation de notre modèle original de logement social qui peut et doit être mise en échec.

Les évènements actuels confirment la justesse du combat mené dans l’Essonne contre ce projet en 2016- 2017 avec les contributions de militants et des élus communistes.

Les luttes pourront gagner en efficacité si les communistes portent un projet pour un logement social qui s’adresse à de larges couches de la population alors que l’on veut y parquer les plus pauvres. Si l’on traite la question du logement dans son environnement en lien avec la promotion de l’emploi, des services publics (écoles, crèches,..), des équipements commerciaux. Si des droits nouveaux avec les moyens de les exercer sont garantis pour les locataires.

Annexe 1 : interview de Elodie Raitiere, dans AEF Urbanisme) 

Annexe : La liste des OPH par département en Ile de France

PARIS HABITAT-OPH 75119
OPH DE COULOMMIERS 77101
OPH – VAL DU LOING HABITAT 77103
OPH 77 77104
CONFLUENCE HABITAT 77105
PAYS DE MEAUX HABITAT 77106
MC HABITAT 77107
MANTES EN YVELINES HABITAT 78104
VERSAILLES HABITAT 78106
COLOMBES HABITAT PUBLIC 92109
COURBEVOIE HABITAT 92110
MONTROUGE HABITAT-OPH 92117
OPH DE PUTEAUX 92120
CLAMART HABITAT 92130
OPH DE LEVALLOIS-PERRET 92133
OPH DE GENNEVILLIERS 92134
OPH DE NANTERRE 92136
CHÂTILLON HABITAT 92142
HAUTS-DE-SEINE HABITAT OPH 92143
ANTONY HABITAT 92147
SEINE OUEST HABITAT 92901
OPH D’AUBERVILLIERS 93104
BONDY HABITAT 93106
OPH D’AULNAY-SOUS-BOIS 93108
OPH MONTREUILLOIS 93116
OPH DE VILLEMOMBLE 93123
SAINT-OUEN HABITAT PUBLIC 93128
PANTIN HABITAT 93131
OPHLM DE DRANCY 93137
OPH BAGNOLET 93148
OPH DE BOBIGNY 93150
SEINE-SAINT-DENIS HABITAT 93151
PLAINE COMMUNE HABITAT 93901
LOGIAL-OPH 94102
OPH DE VILLENEUVE-SAINT-GEORGES 94107
VALOPHIS HABITAT 94108
OPH D’IVRY-SUR-SEINE 94113
KREMLIN-BICÊTRE HABITAT 94114
NOGENT HABITAT OPH 94118
OPH DE VITRY-SUR-SEINE 94125
OPALY 94129
MAISONS-ALFORT HABITAT 94139
OPH DE SAINT-MAUR-DES-FOSSÉS 94141
OPH DE THIAIS 94143
OPH DE VILLEJUIF 94145
CACHAN HABITAT OPH 94146
VAL PARISIS HABITAT 95103
VAL-D’OISE HABITAT 95104
Nom de l’Office Code Office

 

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Préparation du congrès du PCF 2018

Un site collaboratif est à votre disposition, à notre disposition, pour contribuer au congrès de novembre 2018.

Une année pour réflechir, inventer, se ré-inventer.Les dates sont à retrouver dans l’agenda du site

Deux axes principaux ont été retenus

A – contestation de la politique du pouvoir Macron, et construction dans les luttes des bases d’une politique alternative.

B – repenser l’action et les ambitions du Parti communiste

Articulés autour de pas moins de 13 chantiers, la possibilité pour chacun de prendre une part active aux débats et aux propositions en fonction de ses affinités:

-Initiatives de solidarités concrètes Accéder au chantier

-Elections Européennes 2019 Accéder au chantier

-La révolution numérique Accéder au chantier

-Nouveaux modèles d’organisation Accéder au chantier

-Communication Accéder au chantier

-La formation des communistes Accéder au chantier

-Le Parti et les classes populaires, au travail comme dans la cité Accéder au chantier

-Conception et rôle de nos directions Accéder au chantier

-Le défi politique de l’anti racisme Accéder au chantier

-Écologie, enjeux de classe et projet communiste Accéder au chantier

-Notre démarche stratégique de transformation et de rassemblement, sur la base d’un bilan de la période écoulée et des enjeux de la période nouvelle Accéder au chantier

-Féminisme / Droits des femmes Accéder au chantier

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Mobilisation contre les fermetures d’hôpitaux publics

MISE A JOUR:

La mobilisation s’organise pour la défense des hôpitaux en Essonne:

Samedi 10 février: BELLE MANISFESTATION DEVANT L’HOPITAL DE LONGJUMEAU, l’article de Essonne Info est a retrouver ici:

Des centaines de manifestants pour l’hôpital

La mobilisation continue Jeudi 15 février: toujours à l’Hôpital de Longjumeau, avec la conférence de presse de Pierre Laurent.

Depuis le 15 novembre dernier et le lancement de l’appel à dire non à la fermeture des hôpitaux du Nord Essonne, à un moratoire et à des assises locales et départementales de la Santé nous avons bien avancé.
10 comité locaux sont en place ou en formation.
Plusieurs réunions d’informations ont été tenues. Un débat avec le conseil Municipal d’igny. Des interventions diverses. Des actions sur les marchés et devant l’hôpital en soutien aux personnels en grève. Des tractages et interventions lors des vœux des Maires et même du directeur Wasmer !4 hôpitaux de proximité concernés:Juvisy, Longjumeau, Orsay et Draveil.
Le projet d’hôpital unique sur le plateau de Saclay ne répondra pas aux besoins des
habitants concernés, en plus de son éloignement, sa capacité et le personnel sera
réduit de plus de la moitié!!

Partout en France des fermetures d’hôpitaux sont en cours.

Le PCF se mobilise:

http://zun3.r.a.d.sendibm1.com/iir2hsctljf.html

Les explications et les propositions du PCF dans la pétition à signer et à nous retourner:

Pétition contre les fermetures d’hôpitaux publics

Grève des personnels  des blocs opératoires hospitaliers d’Orsay et de Longjumeau depuis le 8 janvier :

 Le PCF-Hurepoix apporte son soutien aux personnels et fait la signer la pétition.

 Le conflit commence à s’enliser. Depuis lundi, le personnel soignant qualifié a entamé une grève illimitée au sujet d’une modification des plannings. « Nous demandons que cela se fasse dans le respect de la réglementation et de la sécurité, pour les équipes et pour les patients », martèlent les infirmiers spécialisés.

La direction a reçu une délégation, sans que cela ne conduise à une levée du mouvement car les grévistes attendent un retour écrit de cet entretien. « Nous allons relancer les politiques comme Cédric Villani (NDLR : député LREM de la 5e circonscription) et David Ros (NDLR : maire PS d’Orsay) qui se sont enquis de notre grève, confie Laëtitia Delavoye, infirmière gréviste. Et la députée Marie-Pierre Rixain (NDLR : LREM, t4e circonscription) doit nous recevoir. »

https://www.change.org/…/non-à-la-fermeture-des-hôpitaux-à-juvisy-longjumeau-et-orsay

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Mobilisation contre les expulsions au camping d’Ollainville

Depuis des mois, les communistes de l’Hurepoix se battent contre l’expulsion d’une centaine de résidents d’un camping.

Un arrêté ordonne l’expulsion des quelque vingt-cinq locataires vivant à l’année dans ce camping qui doit fermer. Mais ces derniers refusent de partir et ont obtenu le renvoi de l’audience prévue ce mardi matin au tribunal d’Evry.

 

C’est une affaire qui a débuté il y a près de vingt ans, et qui ne semble pas devoir être réglée avant des mois. Ce mardi matin, au tribunal de grande instance d’Evry, était supposée se dérouler une audience sur le devenir du camping d’Olainville. Mais elle a été renvoyée au 13 mars, à la demande des personnes qui y résident à l’année.

La propriétaire du site, Aline Chambaretaud, souhaite voir l’arrêté municipal de fermeture — effectif depuis le 1er octobre dernier — appliqué et les quelque vingt-cinq locataires restants expulsés. Mais ces derniers ne veulent pas quitter les lieux sans solution de relogement.

« Ils y ont construit toute leur vie, souligne leur avocat, maître Pierre Pelloquin. Ce n’est pas parce que madame Chambaretaud refuse d’effectuer les travaux de mise aux normes que lui réclame la préfecture depuis des années et qu’elle a préféré jeter l’éponge, qu’ils peuvent partir du jour au lendemain. »

D’autant que certains vivent là depuis des décennies. A l’image de Michel, que les autres locataires appellent « le fossile du camping ». « Il est le seul d’entre nous à avoir connu l’époque où il y avait une piscine, s’amuse Virginie, 52 ans, secrétaire. C’est la première personne que j’ai connue en arrivant ici. »

« Ici, je paye un loyer mensuel de 150 euros »

Elle-même habite le Mobile-home que ses parents ont acheté il y a quarante ans. « Nous sommes tous amis, ici. Nous avons tous connu des coups durs, et il règne une vraie solidarité, une vraie entraide, entre nous, confie-t-elle. Et puis nous vivons au grand air. Il nous suffit d’ouvrir la porte pour être dehors. Nous n’avons pas envie d’aller nous enfermer dans un appartement. »

« Je suis à la retraite depuis le 1er janvier, et ne vais bientôt plus percevoir que le minimum vieillesse, abonde Bernard, qui a emménagé au camping suite à une séparation amoureuse, il y a un peu plus de dix ans. Ici, je paye un loyer mensuel de 150 euros. Si on m’expulse, et sans aide financière, je n’aurai jamais de quoi me payer un studio. Surtout dans cette région ! »

Contactée, la propriétaire des lieux, qui n’était pas présente au tribunal ce mardi, n’a pas souhaité s’exprimer. Parallèlement à la procédure qui les oppose à elle, les résidents du camping ont attaqué la mairie en justice, pour obtenir l’annulation de l’arrêté de fermeture. « Nous essayons par tous les moyens possibles de leur trouver une solution de relogement, jure le maire (SE), Daniel Giraudeau. Mais c’est de logements très sociaux que ces gens ont besoin, et il n’y en a pas de disponibles dans les environs. »

Les campeurs en lutte depuis près de deux ans sont soutenus par les camarades de l’Hurepoix qui les accompagnent dans leurs démarches, soutenus par Bernard Vera et Michel Pouzol.

 

 

La crise, le chômage, les très faibles revenus profitent aux « marchands de sommeil » !Beaucoup reste à faire mais nous avons largement avancé sur ce dossier. Les propositions qui sont faites, notre présence et nos actions aux côtés des résidents, leur ont redonné force, espoir et confiance dans leur capacité à gagner de manière définitive en ne cédant sur rien.

 

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États généraux du progrès social le 3 février

Le bilan (vidéos et principaux textes) est à retourver sur le site:

http://progres-social.pcf.fr/bilan_d_une_formidable_journ_e

Après les Etats généraux de la Ville qui ont abouti en Novembre à l’appel de Grigny, vous étiez invités à participer aux Etats Généraux du Progrès Social samedi 3 février. Plus de 1000 personnes ont répondus à l’appel pourune journée d’échange et de débats.

Malgré le silence des médias, les propositions pour faire avancer le progrès social ont été discutées.

Retrouver l’appel qui en découle:

Appel des Etats génraux du progrès social

 

Le discours de clôture de Pierre Laurent est à retrouver ici:

http://2017.pcf.fr/pierre_laurent_discours_de_cloture_des_etats_generaux_du_progres_social

 

 

Toutes les infos sont à retrouver sur le lien suivant:

Etats généraux du progrès social

ou sur le site internet du congrès:

http://congres2018.pcf.fr/

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Galette de la section PCF Hurepoix à Egly

Galette de la section PCF Hurepoix à Egly la semaine dernière (27/01). Réunion sous le double signe de l’ouverture, avec la participation du comité local de Génération.s, et de l’engagement, avec de nombreux militants venus partager leur actions en cours: défense de l’hôpital public, protestation contre le parking payant à Bouray etc….

Merci à tous pour ce moment fraternel et constructif.