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Logement: Le nouveau tract sur les menaces d’expulsion au camping d’Ollainville

A côté de nous, des familles n’ont pas d’autre choix que de vivre toute l’année dans des mobile-homes dans camping le privé d’Ollainville depuis de nombreuses années. Travailleurs pauvres y compris avec des enfants, retraités à 700€/mois, allocataires du RSA ou d’allocation handicap, ces résidents s’acquittent d’un loyer d’environ 200€/mois faute de pouvoir payer un loyer plus élevé.  Depuis presque 2 ans , les communistes de l’Hurepoix se battent pour que ces familles  ne soient pas expulsés.

Avec la fin de la trêve hivernale, ce dossier redevient d’actualité et nous sommes mobilisés pour aider aux mieux les locataires.

Pour être tenu informé ou pour vous engager sur ce dossier vous pouvez laisser vos coordonnées en commentaires (que nous ne ferons pas apparaitre sur le site sauf si vous précisez votre accord dans le formulaire) et nous les transmettrons au collectif logement 91.

tract Ollainville Hurepoix copie-1

La propriétaire du camping perçoit leur loyer mais a toujours refusé, malgré de multiples mises en demeure depuis plusieurs années, émanant de la préfecture et du maire d’Ollainville, de réaliser des travaux de mise aux normes au niveau des risques d’incendie et assainissement.

 

Les communistes de l’Hurepoix ont alerté et demandé à rencontrer les élus, (députés, sénateur, président de Coeur d’Essonne) et la préfète afin de  trouver une solution de logement pérenne.

L’ex député Hamoniste M. Pouzol et  l’ex sénateur communiste B. Véra sont intervenus auprès du préfet. La député d’Ollainvile NKM n’a jamais répondu, et l’ex président de l’agglomération a botté en touche…

 

Il y a presque un an le Maire d’Ollainville a été contraint de signifier à la propriétaire la fermeture administrative du camping si elle ne faisait pas les travaux de mise en sécurité du camping.

Non contente de ne pas se soumettre aux mises en conformité, la propriétaire assigne maintenant au tribunal les résidents restants pour les expulser  !

 

La situation a évolué. Il y a presque 2 ans ils étaient 170 , beaucoup sont partis d’eux même certains ont reçu des propositions de relogement en priorité pour les familles avec enfant mais malheureusement, les propositions de relogement social faites à ces familles mais même des loyers de type HLM restent trop élevés pour certains, d’autant plus que la plupart se sont endettés pour acheter des mobile-homes.

A ce jour, il reste 40 personnes dont certaines sont handicapées : xx enfants, des personnes seules, des retraités, des salariés pauvres.

 

Le maire d’Ollainville, que nous avons rencontré à plusieurs reprises, fait son possible pour proposer des relogements dans le parc social mais Ollainville ne peut pas gérer seule cette situation ! La préfecture a fait fort peu de propositions !

 

Beaucoup reste à faire mais nous avons avancé sur ce dossier. L’action des communistes aux côtés des résidents et de leur association a contribué aux propositions faites et leur a redonné force, espoir et confiance dans leur capacité à gagner de manière définitive en ne cédant sur rien.

 

Rappelons que 80% de la population serait en droit de demander un logement social vu son niveau de revenus mais la faiblesse du nombre de logement classés sociaux construits ne permet même pas de répondre aux besoins de ceux qui ont de très faibles revenus.

 

Macron va aggraver cette politique en asphyxiant les offices HLM. L’état finance moins qu’il ne reçoit en contrepartie avec la TVA.

 

Cette dure réalité dans notre commune rappelle qu’avec la crise, le chômage, les « marchands de sommeil » se font de l’argent sur les personnes à très faibles revenus !
C’est toute la politique du logement qui est posée à travers cette affaire de précarité à nos portes !
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Du nouveau pour l’ex OPIEVOY: la fusion avec Action Logement est en échec!

Depuis le début de l’histoire le PCF est au côté des locataires pour les assister dans leur démarche et demander la création d’un office public en remplacement de l’OPIEVOY. Le temps et l’argent lui donne une fois de plus raison.

Nous relayons ici le communiqué de presse de la fédération de l’Essonne du PCF ainsi qu’une note du Collectif pour un service public du logement

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 En mettant un terme à sa participation, L’investisseur Action Logement prive le bailleur social Les Résidences Yvelines-Essonne de 30% de son capital.
Souvenons-nous que les Présidents des deux départements avaient écarté l’idée d’un office public pour se tourner vers le privé. Mais le choix d’un opérateur privé a toujours un prix. Dans ce cas, il se monte à 250 millions d’euros.
Le collectif OPIEVOY, qui avait défendu l’idée de la création d’un office public, structure qui n’existe pas en Essonne, contrairement à tous les autres départements d’Ile de France, se voit aujourd’hui donner raison. Il s’inquiète cependant des conséquences pour les locataires des 28 535 logements du groupe et des répercussions désastreuses auxquelles on doit s’attendre : annulation ou report des plans de rénovations urbaines engagés, arrêt des constructions de logements neufs, baisse des effectifs salariés…
Les militants et les élus communistes dénoncent la stratégie des présidents des deux départements et de la ministre du logement. Le choix de ne pas étudier tous les scénarios possibles dont celui de la création d’un office public HLM est lourd de conséquences pour les locataires et privent les habitants de l’Essonne et des Yvelines d’un formidable outil au service des ménages modestes.
Les présidents des deux départements, Pierre BEDIER et François DUROVRAY, doivent prendre leurs responsabilités et mettre en œuvre la seule solution viable : celle de la création d’un office public HLM.
 Fédération de l’Essonne du PCF
Corbeil-Essonnes, le 20 février 2018

Nous relayons aussi dans ce contexte une note du Collectif pour un service public du logement:

 

La fusion Action Logement et ex Opievoy en échec

On apprend dans un article  du Parisien du 19/02  que L’ESH « Résidences Yvelines-Essonne » était « à la recherche d’un partenaire privé qui puisse apporter 250 M€ afin de remplacer Action Logement, qui aurait  mystérieusement décidé de se retirer ».

Pourquoi en est-on arrivé à cette situation ?

Parce que la mise en œuvre de l’opération de fusion des actifs de l’Opievoy de l’Essonne et des Yvelines, (150 millions € en trésorerie et 330 millions € en immobilier : 45 % du capital de la future nouvelle société) avec une partie du patrimoine d’Action Logement correspondant à 55%du capital a semble-t-il échoué.

Cela au moins provisoirement, mais il n’est pas à exclure que cet échec soit définitif.

Selon nos informations, Action Logement a pris la décision concernant la part de son patrimoine qui serait transférée dans cette opération. Ce qui a été acté par son Conseil d’administration.  Mais ces actifs n’auraient pas été « libérés » et l’opération de fusion aurait été bloquée.

Première conséquence :

Dans l’immédiat « Résidences Yvelines-Essonne » est ou pourrait bientôt être dans l’illégalité.

En effet selon la loi, les collectivités locales ne peuvent pas détenir plus des 2/3 des actions dans une ESH. Le tiers privé correspondrait donc à 240 millions (cela se rapproche des 250 millions € évoqués par le Parisien).  Cet apport devrait conformément à la législation provenir d’un acteur du logement social et requerrait probablement un nouvel agrément du ministère du logement.

Lors de la mise en place de la ESH, l’Opievoy avait libéré ses actifs pour constituer le une partie du capital de celle-ci. Mais un délai avait été accordé pour Action logement pour apporté les siens grâce à une dérogation (pour combien de temps ?) permettant provisoirement de ne pas respecter la règle des 2/3 – 1/3.

Or aujourd’hui « Résidences Yvelines-Essonne » est une ESH 98 % publique (2 % restant viennent d’Action logement provenant peut-être du capital de la Sahlmap, la « coquille vide » de ce groupe ayant servi pour l’opération de fusion).

Deuxième conséquence :

Si les 2 départements trouvent un partenaire privé entrant dans le capital comme actionnaire minoritaire à hauteur d’un tiers, ceux-ci seraient l’actionnaire majoritaire et ils  auraient donc la responsabilité de diriger cet organisme HLM.

C’est dire s’ils avaleraient leur chapeau puisqu’ils ont toujours prétendu que ce genre de travail devait revenir à un groupe puissant et privé capable d’apporter les financements nécessaires et de conduire les opérations de construction comme le travail de gestion. Les élus ajoutaient-ils ayant pour rôle de contrôler que les intérêts des habitants et des collectivités soient préservés. (Voir conférence de presse Bédier- Derovray du 12 janvier 2017).

« Jusque-là décideurs et gestionnaires de l’office HLM public qu’était l’Opievoy, les élus ont indiqué se retirer de la gestion au profit d’Action logement. « Les collectivités seront là pour surveiller et non diriger, ce n’est plus la mission des élus de devoir gérer le logement social, a assuré Pierre Bédier, d’ailleurs membre du nouveau conseil de surveillance. Ils continueront de surveiller que la construction de logement social et la rénovation se fassent comme elles doivent se faire. »

La Gazette des Yvelines 12 janvier 2017

Troisième conséquence :

Si cette solution échoue et que l’on n’a pas d’actionnaire privé le retour à une solution publique se posera. Mais la solution à 2 départements se heurtera à l’amendement qui avait été introduit justement pour démanteler l’Opievoy.

Dans ce cas, soit on abroge cet amendement (la loi Elan en préparation en donne l’opportunité), soit on met en place 2 offices départementaux (voire des offices de communautés d’agglomération qui ont maintenant la compétence logement).

Ces solutions que nous avons toujours défendues, notamment la première que nous avons privilégiée sont légitimes car il est totalement aberrent qu’un département comme celui de l’Essonne avec 1,3 million d’habitants ne dispose d’aucun office public (une exception en Ile de France comme dans la quasi totalité du territoire national. 

Rappelons que Bernard Vera de son côté et François Jousset lors de la rencontre des élus concernés par l’avenir de l’Opievoy avec la préfète, les président du conseil départemental, du directeur de l’Opievoy et du président d’Action Logement avaient demandé la publication de l’étude qui selon la préfète aurait  démontré l’impossibilité de créer un office départemental HLM. Ce qu’elle n’a jamais faite malgré l’engagement fait en public.

A  l’occasion du conflit actuel, cette question reste à l’ordre du jour. Plus que jamais ce document doit être rendu public.

L’impossible conciliation entre deux logiques contradictoires

Selon Arnaud Legros, directeur de Résidences Yvelines Essonne : « Nous ne sommes pas parvenus à coogiques »  dit-il  (voir en annexe 1 l’interview de Elodie Raitiere, dans AEF Urbanisme)  Mais cet argument a été l’argument central de ceux qui se sont opposés à ce projet, notamment des militants et des élus communistes.

Il y a bien une incompatibilité entre les objectifs poursuivis par les uns et par les autres qui d’ailleurs ne se réduit pas à l’opposition entre la centralisation et l’initiative locale.

Or,  Action Logement qui est l’actionnaire majoritaire  dans le montage financier entend imposer ses objectifs :

Pour lui, c’est le marché, avec ses règles et ses méthodes, qui doit  avoir le pouvoir de décider de la gestion et de l’avenir  du logement social. Ces règles ce sont celles de la valorisation immobilière. Il faut rentabiliser le patrimoine en le densifiant, en se débarrassant des parcs insuffisamment rentables, en vendant les logements à leurs locataires (alors que ces derniers les ont souvent déjà financés avec leur loyer), en concentrant dans 3 ou 4 grands groupes du logement social tous les organismes publics et privés. Ce projet que veut mettre place Macron et le patronat affaiblirait les locataires comme les élus souhaitant défendre et promouvoir un logement de qualité qui respecte les choix d’aménagement et de développement des villes.  Les présidents des CD de l’Essonne et des Yvelines ne peuvent pas ignorer ces exigences  des populations et des élus de leur territoire, même si des objectifs clientélistes ne sont pas non plus absents de nos 2 politiciens de droite.

Ainsi, à l’insu de son plein gré comme dirait Virenque, A. Legros illustre les contradictions et les graves menaces qui pèsent sur les populations avec un accord avec Action logement ou tout autre promoteur privé.

1- Legros confirme que toutes ces opérations de fusion entre le public et le privé sont très contradictoires. Or celles-ci sont aussi au centre des projets de restructuration du logement que veut mener Macron avec le projet de loi Elan : « Le projet Macron n’est, en effet, pas seulement d’organiser une péréquation entre organismes riches et pauvres, mais surtout de les transformer tous en entreprises à structure capitalistique, avec des actionnaires. Cela suppose notamment de mettre fin au statut des offices publics, « un ovni juridique, une anomalie qu’il faudrait corriger », selon François Jolivet, député (LRM) de l’Indre ». (Article paru dans le Monde du 24/01/2018 de Isabelle Rey-Lefebvre)

2 – P Legros montre aussi qu’avec le temps perdu dans cette affaire de nombreux travaux ont pris du retard et des financements à très faibles taux avaient été manqués, faisant perdre à Résidences Yvelines Essonne des moyens financiers importants.

Conclusion :

Les choix d’hier des dirigeants départementaux de la droite comme les projets d’aujourd’hui de Macron pour le logement social conduisent dans une impasse mortifère. Mais les contradictions sont telles qu’elles peuvent permettre d’ouvrir des brèches dans leur tentative de liquidation de notre modèle original de logement social qui peut et doit être mise en échec.

Les évènements actuels confirment la justesse du combat mené dans l’Essonne contre ce projet en 2016- 2017 avec les contributions de militants et des élus communistes.

Les luttes pourront gagner en efficacité si les communistes portent un projet pour un logement social qui s’adresse à de larges couches de la population alors que l’on veut y parquer les plus pauvres. Si l’on traite la question du logement dans son environnement en lien avec la promotion de l’emploi, des services publics (écoles, crèches,..), des équipements commerciaux. Si des droits nouveaux avec les moyens de les exercer sont garantis pour les locataires.

Annexe 1 : interview de Elodie Raitiere, dans AEF Urbanisme) 

Annexe : La liste des OPH par département en Ile de France

PARIS HABITAT-OPH 75119
OPH DE COULOMMIERS 77101
OPH – VAL DU LOING HABITAT 77103
OPH 77 77104
CONFLUENCE HABITAT 77105
PAYS DE MEAUX HABITAT 77106
MC HABITAT 77107
MANTES EN YVELINES HABITAT 78104
VERSAILLES HABITAT 78106
COLOMBES HABITAT PUBLIC 92109
COURBEVOIE HABITAT 92110
MONTROUGE HABITAT-OPH 92117
OPH DE PUTEAUX 92120
CLAMART HABITAT 92130
OPH DE LEVALLOIS-PERRET 92133
OPH DE GENNEVILLIERS 92134
OPH DE NANTERRE 92136
CHÂTILLON HABITAT 92142
HAUTS-DE-SEINE HABITAT OPH 92143
ANTONY HABITAT 92147
SEINE OUEST HABITAT 92901
OPH D’AUBERVILLIERS 93104
BONDY HABITAT 93106
OPH D’AULNAY-SOUS-BOIS 93108
OPH MONTREUILLOIS 93116
OPH DE VILLEMOMBLE 93123
SAINT-OUEN HABITAT PUBLIC 93128
PANTIN HABITAT 93131
OPHLM DE DRANCY 93137
OPH BAGNOLET 93148
OPH DE BOBIGNY 93150
SEINE-SAINT-DENIS HABITAT 93151
PLAINE COMMUNE HABITAT 93901
LOGIAL-OPH 94102
OPH DE VILLENEUVE-SAINT-GEORGES 94107
VALOPHIS HABITAT 94108
OPH D’IVRY-SUR-SEINE 94113
KREMLIN-BICÊTRE HABITAT 94114
NOGENT HABITAT OPH 94118
OPH DE VITRY-SUR-SEINE 94125
OPALY 94129
MAISONS-ALFORT HABITAT 94139
OPH DE SAINT-MAUR-DES-FOSSÉS 94141
OPH DE THIAIS 94143
OPH DE VILLEJUIF 94145
CACHAN HABITAT OPH 94146
VAL PARISIS HABITAT 95103
VAL-D’OISE HABITAT 95104
Nom de l’Office Code Office

 

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Mobilisation contre les expulsions au camping d’Ollainville

Depuis des mois, les communistes de l’Hurepoix se battent contre l’expulsion d’une centaine de résidents d’un camping.

Un arrêté ordonne l’expulsion des quelque vingt-cinq locataires vivant à l’année dans ce camping qui doit fermer. Mais ces derniers refusent de partir et ont obtenu le renvoi de l’audience prévue ce mardi matin au tribunal d’Evry.

 

C’est une affaire qui a débuté il y a près de vingt ans, et qui ne semble pas devoir être réglée avant des mois. Ce mardi matin, au tribunal de grande instance d’Evry, était supposée se dérouler une audience sur le devenir du camping d’Olainville. Mais elle a été renvoyée au 13 mars, à la demande des personnes qui y résident à l’année.

La propriétaire du site, Aline Chambaretaud, souhaite voir l’arrêté municipal de fermeture — effectif depuis le 1er octobre dernier — appliqué et les quelque vingt-cinq locataires restants expulsés. Mais ces derniers ne veulent pas quitter les lieux sans solution de relogement.

« Ils y ont construit toute leur vie, souligne leur avocat, maître Pierre Pelloquin. Ce n’est pas parce que madame Chambaretaud refuse d’effectuer les travaux de mise aux normes que lui réclame la préfecture depuis des années et qu’elle a préféré jeter l’éponge, qu’ils peuvent partir du jour au lendemain. »

D’autant que certains vivent là depuis des décennies. A l’image de Michel, que les autres locataires appellent « le fossile du camping ». « Il est le seul d’entre nous à avoir connu l’époque où il y avait une piscine, s’amuse Virginie, 52 ans, secrétaire. C’est la première personne que j’ai connue en arrivant ici. »

« Ici, je paye un loyer mensuel de 150 euros »

Elle-même habite le Mobile-home que ses parents ont acheté il y a quarante ans. « Nous sommes tous amis, ici. Nous avons tous connu des coups durs, et il règne une vraie solidarité, une vraie entraide, entre nous, confie-t-elle. Et puis nous vivons au grand air. Il nous suffit d’ouvrir la porte pour être dehors. Nous n’avons pas envie d’aller nous enfermer dans un appartement. »

« Je suis à la retraite depuis le 1er janvier, et ne vais bientôt plus percevoir que le minimum vieillesse, abonde Bernard, qui a emménagé au camping suite à une séparation amoureuse, il y a un peu plus de dix ans. Ici, je paye un loyer mensuel de 150 euros. Si on m’expulse, et sans aide financière, je n’aurai jamais de quoi me payer un studio. Surtout dans cette région ! »

Contactée, la propriétaire des lieux, qui n’était pas présente au tribunal ce mardi, n’a pas souhaité s’exprimer. Parallèlement à la procédure qui les oppose à elle, les résidents du camping ont attaqué la mairie en justice, pour obtenir l’annulation de l’arrêté de fermeture. « Nous essayons par tous les moyens possibles de leur trouver une solution de relogement, jure le maire (SE), Daniel Giraudeau. Mais c’est de logements très sociaux que ces gens ont besoin, et il n’y en a pas de disponibles dans les environs. »

Les campeurs en lutte depuis près de deux ans sont soutenus par les camarades de l’Hurepoix qui les accompagnent dans leurs démarches, soutenus par Bernard Vera et Michel Pouzol.

 

 

La crise, le chômage, les très faibles revenus profitent aux « marchands de sommeil » !Beaucoup reste à faire mais nous avons largement avancé sur ce dossier. Les propositions qui sont faites, notre présence et nos actions aux côtés des résidents, leur ont redonné force, espoir et confiance dans leur capacité à gagner de manière définitive en ne cédant sur rien.